Le référencement en 2012

Les critères du référencement ne cessent d’évoluer d’année en année, et 2012 ne fait pas exception à la règle.

À l’heure de l’internet mobile et des réseaux sociaux, quelle stratégie de référencement adopter en cette année 2012 ?

Les pages de résultats universelles sur Google ont bien changé depuis quelques années

Les pages de résultats relativement sobres (10 liens naturels entourés de quelques liens sponsorisés) ont laissé place à des pages qui se caractérisent par la présence :

• De Google + local (qui mixe localisation d’adresses et recommandations)
• De vidéos YouTube, Dailymotion ou issues d’autres services
• De produits inscrits sur Google Shopping
• D’articles issus de Google News
• D’images issues de Google Images

Ajoutons à cela les Rich Snippet qui autorisent maintenant l’ajout d’informations complémentaires sous les liens naturels (prix, notations, etc.).

Voilà de quoi considérablement étirer la page de résultats en longueur.

La place accordée aux autres services Google peut même virer parfois à l’excès.
Si bien que sur certaines requêtes, le premier lien naturel fait cavalier seul au-dessus de la ligne de flottaison.

Cette situation, certes extrême, est néanmoins assez rare. et ne fait que renforcer la nécessité absolue d’établir une stratégie globale qui prend en compte toutes les sources potentielles de trafic présentes sur la page.

Personnalisation et réseaux sociaux en 2012

Le référencement en 2012, c’est aussi le gros coup d’accélérateur initié par Google dans le domaine de la personnalisation des résultats.

Une personnalisation qui dépend à la fois de la localisation (un internaute situé à Lille ne verra pas toujours les mêmes résultats qu’un internaute situé à Lyon) et de l’historique de navigation (les sites souvent visités sont mis en avant).

Cette personnalisation passe également par une surcouche apportée par les réseaux sociaux : les sites recommandés et autres pages partagées par vos « amis » influencent directement votre propre page de résultats, si tant est que vous soyez connecté à votre compte Google.

Les moteurs de recherche sont entrés à pieds joints dans la dimension sociale, comme en témoigne le service de recherche social « Search, plus Your World » mis récemment en place par Google en complément de la recherche « classique ».

Même Bing, l’éternel second, s’est résolu à remodeler son interface face à cette évolution.

les réseaux sociaux deviennent par ailleurs des leviers incontournables dans les stratégies d’acquisition et de relation client.

Une arme à double tranchant qu’il est donc préférable de savoir manier avec habileté.

Les liens sponsorisés à l’heure de l’internet mobile

Dernier élément sur lequel ne pas faire l’impasse en 2012 : il s’agit des liens sponsorisés qui constituent plus que jamais un rouage primordial dans une stratégie d’acquisition de clientèle.

Mettre en place son référencement payant sans prendre en considération le référencement naturel (et inversement), c’est ni plus ni moins se fermer des portes ou, dans d’autres cas encore, littéralement jeter de l’argent par les fenêtres.

En 2012, il faut parfois savoir se faire expérimentateur pour être en mesure d’évaluer qui du référencement naturel ou payant est la source de trafic la performante, ou s’il n’existe pas au contraire une vraie complémentarité entre ces deux sources.

En effet, il ne sera pas toujours utile d’engager une campagne Adwords lorsque la position naturelle seule suffit à obtenir des visites en quantité et en qualité.

Dans un précédent article, nous vous annoncions que le smartphone connaissait un essor sans précédent.

Au niveau d’Adwords, cela se traduit par 15% de clics issus des téléphones portables.
Un indicateur qui devrait d’ailleurs continuer de renforcer pour atteindre les 25% durant cette fin d’année.

Plus intéressant encore : le taux de conversion y est plus élevé, et le CPC moyen plus intéressant que sur ordinateur (0,53$ contre 0,83$).

Mais, écran de smartphone oblige, attention à la nécessité de se placer dans les premières positions !

À noter, enfin, que les tablettes, particulièrement bien adaptées à la navigation sur internet, suivent de près les smartphones avec un CPC de 0,63$, et surtout un taux de conversion de 15% à 20% plus efficace que sur ordinateur.

Reste maintenant pour les boutiques en ligne à proposer une expérience utilisateur véritablement convaincante qui prend en compte les spécificités de la navigation sur mobile.